Micro-entreprise : création en solo ou accompagnement professionnel ?
Délais
Délais variables
Création en 72h
Démarches
- Formulaires à remplir seul
- Dépôt du dossier au guichet unique
- Gestion des allers-retours avec l'administration
- Complétion d'un questionnaire en 5 min
- Préparation du dossier par votre juriste
- Réception de l'Extrait K
Prix
Frais administratifs
4 étapes pour créer votre micro-entreprise en ligne
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Accompagnement demande d’ACRE
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Créer sa micro-entreprise en ligne : les essentiels à retenir avant de se lancer
Qu’est-ce qu’une micro-entreprise ?
La micro-entreprise est une entreprise individuelle, soumise à un régime social et fiscal simplifié. Ce régime s'applique aux entrepreneurs qui réalisent un chiffre d'affaires annuel hors taxes inférieur à certains plafonds, qui varient selon la nature de l'activité exercée.
Pour 2026, les plafonds sont les suivants :
- 203 100 € pour les activités de vente de marchandises et de fourniture de logement ;
- 83 600 € pour les prestations de services et les professions libérales ;
- 15 000 € pour la location directe ou indirecte de meublés de tourisme.
Les micro-entrepreneurs bénéficient aussi d’une comptabilité allégée, car ils ne sont pas tenus de présenter un bilan et doivent simplement tenir un livre des recettes. Par ailleurs, ils peuvent opter pour un prélèvement libératoire de l'impôt sur le revenu, sous certaines conditions.
Cependant, certaines activités sont exclues de ce régime, telles que les activités réglementées (avocats, médecins, agents immobiliers, etc.) et les personnes morales soumises à l'impôt sur les sociétés (IS).
Quels sont les avantages d’une micro-entreprise ?
Les 4 principaux avantages de la micro-entreprise sont :
- la simplicité de création : le lancement d’une micro-entreprise est très simple et rapide. Les démarches peuvent être effectuées en ligne en quelques heures, sans nécessiter d'accompagnement. Il suffit de remplir un formulaire de déclaration d'activité et de fournir quelques justificatifs (pièce d'identité, justificatif d'adresse).
- le régime fiscal avantageux : la micro-entreprise permet un abattement forfaitaire sur le chiffre d'affaires, ce qui réduit le bénéfice imposable. Par exemple, l'abattement est de 71% pour les activités de vente, 50% pour les prestations de services commerciales, et 34% pour les activités libérales.
- les charges sociales simplifiées : les charges sociales sont calculées sur la base d'un taux fixe appliqué sur le chiffre d'affaires, ce qui simplifie le processus de déclaration et de paiement.
- la comptabilité allégée : le micro-entrepreneur n'est pas dans l’obligation de tenir une comptabilité complète, il doit simplement enregistrer ses recettes et établir des factures conformes aux exigences légales.
Comment créer une micro-entreprise ?
Pour créer une micro-entreprise, voici les étapes clés à suivre :
- Remplir la déclaration de début d’activité : vous devez compléter un formulaire, qui varie selon la nature de votre activité (commerciale, artisanale ou libérale). Ce formulaire doit inclure des informations personnelles, la nature de l'activité, l'adresse de l'établissement, et éventuellement une déclaration sociale et fiscale.
- Domicilier l'entreprise : vous devez déclarer une adresse pour votre micro-entreprise, qui peut être votre domicile ou un local commercial. Si vous choisissez de domicilier votre entreprise chez vous, cela doit être précisé lors de la déclaration.
- Immatriculer la micro-entreprise : selon votre activité, vous devrez vous immatriculer soit au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) pour une activité commerciale, soit au Répertoire des Métiers (RM) pour une activité artisanale. Les professions libérales peuvent avoir des obligations spécifiques.
- Ouvrir un compte bancaire : bien qu'il ne soit pas obligatoire d'ouvrir un compte bancaire dédié si votre chiffre d'affaires ne dépasse pas 10 000 € sur deux années consécutives, il est fortement recommandé pour une meilleure gestion de vos finances.
- Souscrire une assurance : selon votre activité, vous pourriez être tenu de souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle, surtout si vous exercez dans des domaines réglementés.
- Demander l’ACRE (Aide aux Créateurs et Repreneurs d'Entreprise) : si vous êtes éligible, vous pouvez demander l'ACRE pour bénéficier d'une réduction de vos cotisations sociales pendant les premiers mois de votre activité.
Quelles activités peut-on exercer en micro-entreprise ?
La micro-entreprise permet d’exercer plusieurs types d’activités :
- les activités commerciales : vous pouvez exercer des activités de vente de marchandises, d'objets, de fournitures, et de denrées à emporter ou à consommer sur place. Le chiffre d'affaires annuel ne doit pas dépasser 203 100 € pour bénéficier du régime de la micro-entreprise.
- les activités artisanales : les métiers de l'artisanat sont également autorisés, tels que plombier, électricien, coiffeur, ou encore métiers de bouche (boulanger, pâtissier, etc.). Il est important de vérifier si votre activité figure sur la liste officielle des métiers de l'artisanat.
- les activités libérales : vous pouvez exercer des activités libérales non réglementées, comme consultant, formateur, traducteur ou coach. En revanche, les professions libérales réglementées (médecins, avocats, etc.) ne peuvent pas bénéficier du statut de micro-entrepreneur.
À noter : certaines activités sont exclues du régime de la micro-entreprise, notamment les activités agricoles, les activités artistiques exercées sous le statut d'artiste-auteur ainsi que les activités qui relèvent de la TVA immobilière (marchands de biens, lotisseurs, agents immobiliers, etc.).
Combien coûte la création d'une micro-entreprise ?
Quelles démarches pour créer une micro-entreprise en ligne ?
Nos soutiens de longue date
FAQ sur la création d'une micro-entreprise
- Définition
- Conditions
- Démarches
- Fiscalité & Régime social
- Cumuls
- Comparatifs
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📌 Qu'est-ce qu'une micro-entreprise ?
La micro-entreprise est une entreprise individuelle soumise à un régime social et fiscal simplifié. Elle s'adresse aux entrepreneurs dont le chiffre d'affaires annuel ne dépasse pas certains plafonds. Pour 2026 :
- 203 100 € pour les activités de vente de marchandises et de fourniture de logement.
- 83 600 € pour les prestations de services et les professions libérales.
- 15 000 € pour la location de meublés de tourisme.
Le micro-entrepreneur bénéficie d'une comptabilité allégée (pas de bilan, simple livre des recettes) et peut opter pour le versement libératoire de l'impôt sur le revenu.
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Quelle est la différence entre micro-entreprise et auto-entrepreneur ?
Il n'y a plus aucune différence juridique. Depuis 2016, le statut d'auto-entrepreneur a été intégré au régime de la micro-entreprise. Les deux termes désignent la même réalité — micro-entreprise est le terme officiel. -
Quelles activités peut-on exercer en micro-entreprise ?
Trois types d'activités sont autorisés :
- Activités commerciales : vente de marchandises, fournitures, denrées. Plafond : 203 100 €.
- Activités artisanales : plombier, électricien, coiffeur, boulanger… Vérifiez si votre métier figure sur la liste officielle des métiers de l'artisanat.
- Activités libérales non réglementées : consultant, formateur, traducteur, coach…
Sont exclues du régime : les activités agricoles, les professions libérales réglementées (médecins, avocats, experts-comptables…), les activités relevant de la TVA immobilière (agents immobiliers, marchands de biens…) et les activités artistiques sous statut d'artiste-auteur.
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Quels sont les avantages de la micro-entreprise ?
Les 4 principaux avantages sont :
- Simplicité de création : déclaration en ligne en quelques minutes, sans statuts ni capital social.
- Régime fiscal avantageux : abattement forfaitaire sur le CA (71 % pour la vente, 50 % pour les services, 34 % pour les libéraux).
- Charges sociales simplifiées : taux fixe appliqué directement sur le CA encaissé.
- Comptabilité allégée : pas de bilan, simple enregistrement des recettes et émission de factures.
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📌 Qui peut ouvrir une micro-entreprise ?
La micro-entreprise est accessible à tout profil :
- Toute personne majeure ou mineure émancipée résidant en France.
- Les salariés, étudiants, retraités, demandeurs d'emploi et fonctionnaires — sous réserve des restrictions prévues dans leur contrat ou statut.
- Les ressortissants étrangers hors UE doivent détenir un titre de séjour autorisant l'exercice d'une activité non salariée.
Sont exclus : les personnes sous interdiction légale de gérer une entreprise, et ceux dont l'activité n'est pas éligible au régime micro.
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Quelles sont les conditions pour ouvrir une micro-entreprise ?
Trois conditions principales :
- Être majeur (ou mineur émancipé) et résider en France.
- Exercer une activité éligible : artisanale, commerciale ou libérale non réglementée.
- Respecter les plafonds de CA : 203 100 € pour la vente, 83 600 € pour les services (2026).
Si votre activité est réglementée (BTP, coiffure…), vous devez justifier des diplômes ou autorisations nécessaires.
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Peut-on créer une micro-entreprise en étant salarié ?
Oui. Un salarié peut tout à fait créer une micro-entreprise en parallèle de son emploi. Deux clauses peuvent toutefois limiter cette possibilité : la clause de non-concurrence et la clause d'exclusivité présentes dans certains contrats de travail. Vérifiez votre contrat avant de vous lancer. -
Peut-on créer une micro-entreprise à deux ?
Non. La micro-entreprise est un régime de l'entreprise individuelle — elle s'exerce en nom propre et ne peut avoir qu'un seul titulaire. Si vous souhaitez vous associer, orientez-vous vers une SAS, une SARL ou une SCI selon votre activité. -
Peut-on avoir deux micro-entreprises ?
Non. Il est impossible de posséder deux micro-entreprises simultanément. En revanche, vous pouvez exercer plusieurs activités sous une seule micro-entreprise, en les déclarant comme activités principale et secondaire. Le chiffre d'affaires global de toutes les activités ne doit pas dépasser les plafonds réglementaires.
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📌 Quelles sont les démarches pour créer une micro-entreprise en ligne ?
Une seule démarche est obligatoire : la déclaration d'activité en ligne sur le site du guichet unique de l'INPI. Vous renseignez vos informations personnelles et la nature de votre activité. Une fois le dossier validé, l'INSEE vous attribue un numéro SIRET. Vous pouvez exercer dès réception de ce numéro. -
Quels documents fournir pour créer une micro-entreprise ?
Les pièces à fournir sur le guichet unique :
- Copie de la pièce d'identité
- Justificatif de domicile
- Déclaration de non-condamnation
- Déclaration de filiation
- Pour une activité réglementée (BTP, coiffure…) : copie du diplôme ou justificatif d'expérience professionnelle
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Que se passe-t-il après l'envoi de la demande de création ?
Après envoi de votre dossier via le guichet unique, votre demande est transmise à l'URSSAF et à l'INSEE sous 1 à 4 semaines. Vous recevez votre numéro SIRET, vos identifiants URSSAF et, selon votre activité, une inscription au RCS (activité commerciale) ou au RM (activité artisanale). Vous pouvez exercer dès réception de votre SIRET. -
Combien coûte la création d'une micro-entreprise ?
La création est gratuite dans la plupart des cas. Pour une activité artisanale, des frais d'immatriculation auprès de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat (CMA) s'appliquent — environ 60 €. Des coûts supplémentaires peuvent s'ajouter pour un accompagnement juridique, une assurance professionnelle ou une domiciliation. -
Faut-il ouvrir un compte bancaire professionnel en micro-entreprise ?
Ce n'est pas obligatoire si votre CA annuel ne dépasse pas 10 000 € deux années consécutives. Au-delà, un compte bancaire dédié à l'activité est obligatoire. Dans tous les cas, il est fortement recommandé dès le départ pour séparer vos finances personnelles et professionnelles, faciliter vos déclarations et soigner votre image auprès des clients. -
Faut-il souscrire une assurance en micro-entreprise ?
Certaines activités imposent une assurance responsabilité civile professionnelle obligatoire : BTP, métiers du soin, conseil juridique… Même pour les activités non soumises à obligation, souscrire une RC Pro est fortement conseillé pour vous protéger en cas de litige avec un client ou de dommage causé lors d'une prestation. -
Quelles sont les aides pour créer une micro-entreprise ?
Trois dispositifs principaux :
- ACRE (Aide aux Créateurs et Repreneurs d'Entreprise) : exonération partielle des cotisations sociales la première année. Accessible aux demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA, jeunes de 18 à 25 ans…
- ARCE : conversion de 60 % des droits ARE restants en capital, versé en deux fois.
- Prime d'activité : accessible si les revenus du micro-entrepreneur sont faibles.
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Comment arrêter une micro-entreprise ?
Pour fermer une micro-entreprise, rendez-vous sur le site du guichet unique et déposez une déclaration de cessation d'activité. Cette démarche doit être effectuée dans les 30 jours suivant l'arrêt de l'activité. Elle est entièrement gratuite. Si vous souhaitez changer de statut plutôt qu'arrêter, vous pouvez transformer votre micro-entreprise en société. -
Quand passer de la micro-entreprise à une société ?
Plusieurs signaux indiquent qu'il est temps de changer de statut :
- Votre CA approche ou dépasse les plafonds (203 100 € ou 83 600 €).
- Vos charges réelles dépassent les abattements forfaitaires.
- Vous souhaitez vous associer ou lever des fonds.
- Vous avez besoin de récupérer la TVA sur des investissements importants.
- Vous voulez embaucher et optimiser votre masse salariale.
Dans ce cas, une SASU ou une SAS sont les formes les plus couramment choisies pour évoluer.
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📌 Quel est le régime fiscal de la micro-entreprise ?
Le micro-entrepreneur est imposé à l'impôt sur le revenu (IR) sur la base d'un abattement forfaitaire appliqué sur son CA :
- 71 % pour les activités de vente de marchandises.
- 50 % pour les prestations de services BIC.
- 34 % pour les professions libérales BNC.
Il peut également opter pour le versement libératoire de l'IR si son revenu fiscal de référence ne dépasse pas certains seuils — les cotisations et l'impôt sont alors payés en une seule fois, proportionnellement au CA.
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Quel est le régime social de la micro-entreprise ?
Le micro-entrepreneur relève de la Sécurité sociale des indépendants (SSI). Ses cotisations sociales sont calculées sur la base d'un taux forfaitaire appliqué au CA encaissé :
- 12,3 % pour les activités de vente.
- 21,2 % pour les prestations de services BIC.
- 23,2 % pour les professions libérales affiliées à la CIPAV.
- 25,6 % pour les professions libérales affiliées à la SSI.
Si le CA est nul, aucune cotisation n'est due.
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📌 Comment cumuler chômage et micro-entreprise ?
Un micro-entrepreneur peut continuer à percevoir ses allocations chômage (ARE). Si la micro-entreprise ne génère pas de revenus, les allocations sont maintenues intégralement. Si les revenus de la micro-entreprise dépassent le dernier salaire brut, l'ARE est suspendue. Une alternative est l'ARCE : conversion de 60 % des droits restants en capital versé en deux fois.
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Peut-on cumuler retraite et micro-entreprise ?
Oui. Il est tout à fait possible de cumuler sa retraite avec les revenus d'une micro-entreprise. Selon votre situation, le cumul peut être plafonné ou non. Un retraité qui reprend une activité sous ce régime continue de cotiser pour sa retraite complémentaire. -
Peut-on embaucher des salariés en micro-entreprise ?
Oui, rien ne l'interdit juridiquement. Cependant, ce statut est peu adapté à l'embauche car les charges salariales ne sont pas déductibles du résultat imposable. Si votre activité se développe et nécessite du personnel, il peut être préférable de créer une société (SAS, SARL…) pour optimiser votre fiscalité.
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📌 Micro-entreprise ou SASU : comment choisir ?
Six critères sont à examiner :
- Chiffre d'affaires prévisionnel : la micro-entreprise est plafonnée. Si vous anticipez une croissance rapide, la SASU est plus adaptée.
- Complexité administrative : la micro-entreprise se crée en quelques minutes. La SASU nécessite statuts, capital social et annonce légale.
- Régime fiscal : la SASU est soumise à l'IS (avec option IR pendant 5 ans). La micro-entreprise est imposée à l'IR avec abattement forfaitaire.
- Rémunération : en SASU, vous pouvez combiner salaire et dividendes. En micro-entreprise, les cotisations sont calculées sur le CA.
- Développement futur : la SASU permet d'intégrer des associés et de lever des fonds plus facilement.
- Obligations comptables : la SASU impose une comptabilité complète. La micro-entreprise se contente d'un livre des recettes.
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Micro-entreprise ou EI classique : comment choisir ?
La micro-entreprise est une forme d'entreprise individuelle avec un régime simplifié. Optez pour la micro-entreprise si vous débutez, avez peu de charges et souhaitez une gestion simple. Préférez l'EI au régime réel si vos charges dépassent les abattements forfaitaires, si votre CA est élevé ou si vous souhaitez récupérer la TVA sur vos investissements. Consultez notre comparatif EI vs micro-entreprise pour faire le bon choix.


